blog righton.fm

le blog de righton.fm

  • radioshows
  • mixes
  • reviews
  • links
  • about
  • blog

juil
28

Grand petit Prince / by Sheidia

Posted By sheidia On Mercredi, juillet 28th 2010   under:  Soul flower by Sheidia   Mots-clefs :beverly theater, george clinton, grand, grand petit prince by sheidia, james brown, larry graham, love symbol, michael jackson, minneapolis, paisley park, petit, prince, prince rogers nelson, shuggie otis, sly stone, témoin de jéhovah   

Prince Rogers Nelson, dit Le kid de Minneapolis, a fait savoir qu’il s’installe à Paris. Pour l’occasion, RIGHTON.FM met ses talonnettes et invite le bon peuple à s’écouter du bon son de Sa majesté, en attendant son prochain concert.

 

Dans les années 80, on les disait rivaux, lui et Michael Jackson. Prince Rogers Nelson, alias le nain hargneux adepte des voyages intergalactiques via toute substance illicite, « s’opposait » au longiligne de la fratrie Jackson, pas encore à l’époque sous le feu des tribunaux médiatiques.

Pures artifices de journaleux en mal de sensationnel. L’un comme l’autre ont marqué à leur manière, l’histoire de la zique. Et sans se copier. Quand Bambi donnait dans le zombie breakdancer, Prince livrait un mix électrique de funk psychédélique inspiré par le visionnaire guitariste Shuggie Otis et les tontons du genre, Sly Stone et George Clinton.

Pour comprendre, il faut se rappeler ce moment d’anthologie télévisuelle. En 1983, sur les planches du Beverly Theater de Los Angeles, James Brown invite ses deux héritiers à le rejoindre sur scène. Michael Jackson se livre alors à d’improbables enchaînements de danse après avoir déclaré son amour à un Parrain de la soul hilare.

Quant à Prince, déjà à des années-lumières de la Terre à ce moment, il empoigne une guitare, gratte quelques accords puis feule dans le micro avant de quitter la scène en embarquant un lampadaire de la déco… Les paris portaient à l’époque, sur la formule chimique qui s’était glissée jusqu’aux narines du Jobard génial, lui faisant plomber l’ambiance.

Né le 7 juin 1958 à Minneapolis (Minesota), Prince Rogers Nelson est un musicien (il joue de la batterie, de la basse, du piano, du clavier, des percussions et chante !), acteur et producteur. Sa carrière débutée en 1978 se poursuit avec brio depuis. Parsemée qu’elle est d’albums, de récompenses, de productions (notamment pour Larry Graham, George Clinton et pas mal d’amazones aussi belles que talentueuses comme Sheila E, Vanity et d’autres…) de changements de noms, de films, de records de ventes, d’embrouilles avec les maisons de disques et de concerts mémorables, de conversion au mouvement des Témoins de Jéhovah (sur les conseils de Larry Graham).

Le mieux, pour s’y retrouver, est encore de fouiner dans la discographie du gars, qui est loin, très loin, d’être à la ramasse côté pépites…

 Sheidia @ Soulflower

No Comment

juil
26

Raout d’Août / by Sheidia

Posted By sheidia On Lundi, juillet 26th 2010   under:  Soul flower by Sheidia   Mots-clefs :bootsie collins, fred wesley, funk, funkadelic, garry shider, george clinton, glazart, james brown, maceo parker, mothership connection, parliament, pee wee ellis, pfunk, roy ayers, sly stone, ubiquity   

 

Aux affamés de bonnes vibes soul-funk. Aux « connoisseurs » de cette musique accouchée dans la douleur des âmes. Rencard les 4 et 6 août au Glazart* (Paris) avec deux légendes. Ça ne se refuse pas. 

Paname se met en mode funk, avec deux Tontons flingueurs du son. George Clinton mettra d’abord le couvert le 4 dès 19 h à La plage de Glazart*, avant de laisser place à Roy Ayers, qui déménagera le tout le 6, même heure même lieu.

Et tout ça, on le doit à qui ? On vous le donne, Emile ! Encore aux fous furieux de chez Groove Production, qui n’ont décidément pas l’intention de lâcher l’affaire. N’en déplaise aux amateurs de grand-messe variétobusiness en vogue…   

Pour se mettre en jambes, on débute avec l’ami Clinton, 69 ans le 22 juillet, un des pères fondateurs du funk avec James et Sly. Comme les très grands, il a su s’entourer de virtuoses tels le claviériste Bernie Worrell, le guitariste Eddie Hazel, et quelques transfuges de la maison Brown, dont le boss pétait décidément trop les plombs et autre chose. On parle là du tromboniste Fred Wesley, et des sax Maceo Parker et Alfred Pee Wee Ellis, du bassiste Bootsie Collins…

Reboostée par la scène rap des nineties, dont le cynophile Snoop, l’œuvre du Tonton revient à sa place. C’est à dire devant. Les jeunots découvrent alors que la vraie musique existait avant les chaînes en or massif et les voitures à suspensions hydrauliques. Alléluia…

Quand on parle P-Funk, on y associe des zicos genre grosses pointures. Le regretté Gary « Star Child » Shider en fait partie. L’homme en couche-culotte a été rappelé il y a peu au firmament pour un bœuf d’enfer avec ceux qui l’ont précédé. RIP.

Un concert de Clinton, c’est minimum trois heures de liesse et de folie avec des zigues fagotés comme l’équipage de Startrek en talons lamé argent, plumes et combinaisons à faire passer Raël pour un sapeur. Alors profitons-en avant que l’inéluctable ne se produise, et qu’on en soit réduits à se consoler avec des vidéos de Youtube ou des vinyles de collec’ au grain râpeux.   

Question sample, Roy Ayers qui succéde à Clinton le 6 août, n’est pas en reste. Mary J Blige, D’Angelo, Common, Naughty by Nature et même les frenchies du neuf trois NTM ont posé leurs lyrics sur les accords du vibraphoniste. Un sacré bonhomme, ce Roy, qui mène aux baguettes une carrière d’exception.

A presque 70 ans, il tient toujours la dragée haute aux têtes d’affiches actuels à propos desquels la décence empêchera ici tout commentaire… De son papa tromboniste et sa maman pianiste, Roy Ayers a hérité le rythme. Et de Lionel Hampton, une paire de baguettes.

Jazz jazz jazz. A 18 ans, il taquine le clavier avec des grands. Phineas Newborn Jr, Leroy Vinnegar. Plus tard, Reggie Workman (bassiste de Coltrane) l’embringue dans une jam avec le flutiste Herbie Mann, aux côtés duquel il joue quatre ans avant de former le Roy Ayers Ubiquity avec des pointures nommées Fortune, Cobham, Hakim ou Mouzon. Sa patte, jazz très funk, devient en l’espace de 12 LP, la bande-son des seventies. Un détour par l’Afrique de Fela dans les années 80 et le retour en grâce via l’acid-jazz et le hip-hop des années 90 qui le samplent à tours de bras. Histoire qu’on n’oublie pas d’où vient tout ce qui est bon…  

Sheidia @ Soulflower 

*7/15 av Porte de la Villette Paris  www.myspace.com/grooveproduction

No Comment

avr
12

Amazing Maze / by Sheidia

Posted By sheidia On Lundi, avril 12th 2010   under:  Soul flower by Sheidia   Mots-clefs :bataclan, frankie beverly soul, Frankie Lymon, george clinton, golden time of day, groove production, happy feelin', joy and pain, larry graham, maze, righton fm, Robin Duhe, sheidia, Sly and the family Stone, soul flower, Wayne Thomas   

Planant. Ce 8 avril, le Bataclan (Paris) n’en croyait pas ses mirettes. Sur scène, la Maze family avec en lead, le très charismatique Frankie Beverly, a tout retourné. On ne comptait plus les années passées depuis leur dernière apparition sur une scène française, quand le miracle s’est finalement produit. Une aubaine qu’on doit à un tourneur qui mixe passion et audace sans manière. Et ça marche. Son roaster est un véritable who’s who de la soul-funk. « Magic Loïc », de Groove Productions, ne lésine pas. George Clinton en France, c’est lui. Earth Wind & Fire feat. Al Mac Kay, aussi. Sans oublier Roy Ayers, Bootsy Collins, Zapp, Cameo, Lonnie Liston Smith… N’en jetez plus. Non content d’avoir retourné un millier de personnes encore sonnées par le concert de Maze, il remet le couvert le 17 avril avec Larry Graham. Même heure, même lieu. Rien que ça. Pas le temps de se remettre de la soirée du 8 avril passée au son de Happy Feelin’, You, Joy and pain, Golden time of day… Que dire : le kiff du kiff. La crème de la crème. Dynamique sans être agressive, la musique de Maze est synonyme de soul. Originaire de Philadelphie, cette formation collectionne depuis longtemps les disques d’or sans pour autant bouleverser les charts. Howard Beverly, son leader, débute tôt sa carrière musicale au sein de formations de doo-wop (The Blenders, The Buttlers). L’agitation R&B dont Sly and the Family Stone porte l’étendard, modifie la donne. Beverly, qui se rebaptise Frankie (en hommage à son idole Frankie Lymon), forme Raw soul. Début 1977, déboule Maze feat. Frankie Beverly. Les Californiens Robin Duhe (basse) et Wayne Thomas (guitare) ont rejoint le groupe qui bouleverse le public lors d’interminables tournées. La suite, on la connaît. L’aura mystique qui entoure cette famille musicale, emmenée par le timbre chaud et le flegme de Frankie Beverly, continue aujourd’hui et plus que jamais, d’emmener un public fidèle. Un son honnête, qui tourne encore sur les platines et dans les têtes. Peut-être parce que c’est de la vraie musique. Allez savoir…

*Étonnant Maze Sheidia@SoulFlower

English version

Flying high
.  Thursday, April 8 th, Bataclan (Paris) could not believe it. On stage, the Maze family and its very charismatic Frankie Beverly leader, really turned the audience on. French fans had been waiting for this moment since… ?  By the way, when was Maze’s last appearance on a french scene ? Anyways, the miracle finally occured. A terrific moment due to a french guy named Loïc, from Groove Production. A promoter who works with the “who’s who” of soul-funk music. Thanks to “Magic Loïc”, Frenchies can see live George Clinton, Earth Wind & Fire feat. Al Mac Kay, Roy Ayers, Bootsy Collins, Zapp, Cameo… Having burnt out the Bataclan with Maze, Loïc repeats it all on April 17th with Larry Graham. Same place, same time. Dynamic without being aggressive, the music of Maze is synonymous of soul. Founded in Philadelphia, this band has collected platinum discs for a long time without overwhelming the charts. Howard Beverly, the leader, early begins his musical career within doo-wop bands (The Blenders, The Buttlers). Things change with the R&B bustle carried out by Sly and the Family Stone. Beverly, who names himself Frankie (tribute to his idol Frankie Lymon), founds Raw Soul. At the beginning of 1977, suddenly emerges Maze feat. Frankie Beverly. Californians Robin Duhe (bass) and Wayne Thomas (guitar) join the group which turns the audiences on during terrific tours. After, we all know what happened. The mystical aura which surrounds this musical family, taken along by the smooth voice and the phlegm of Frankie Beverly, continues today and more than ever, to take along a faithful public. An honest sound, which still turns on turntables and in the hearts. Perhaps because it is true music. Who knows… Sheidia @SoulFlower

No Comment

mar
10

PLUNKY AU HANGAR SAMEDI 27 MARS 2010

Posted By sheidia On Mercredi, mars 10th 2010   under:  Soul flower by Sheidia   Mots-clefs :funk, funky, hangar, juju, oneness, plunky, saxy, sheidia, soul, soul flower   

No Comment

mar
10

Martha High on Righton FM by Soul Flower Sheidia

Posted By sheidia On Mercredi, mars 10th 2010   under:  Soul flower by Sheidia   Mots-clefs :bo diddley, brown, funk, funky, good time, high, james, james brown, lady soul, maceo parker, martha, martha high, marvin gaye, sheidia, soul brother, soul flower   

No Comment

fév
15

Soul system: Lee Fields Menahan Street Band Charles Bradley – New Morning Paris 04/02/10

Posted By sheidia On Lundi, février 15th 2010   under:  Soul flower by Sheidia   Mots-clefs :charles bradley, lee fields, menahan street band, my world, new morning, sheidia, soul, soul flower, soul system, truth & soul   

Le thermomètre ne lâche pas un gramme de mercure, en ce jeudi soir parisien. La rue des petites Ecuries est blindée de voitures, de Vélib’ encore intacts, de gars sortis de nulle part. Foule compacte devant le 10. Complet. Le concert de ce soir restera dans les annales. On est le 4 févier 2010. La scène du New Morning accueille des grands.

Lee Fields, Charles Bradley et les ovnis du Menahan Street Band, arrivent du Nouveau continent, montrer que leurs prestations sonores ne doivent rien au mix de studio.

Ça y est, la bande de la rue Menahan investit la scène. Derrière leur look de gentils, se cachent des tueurs à gage. Arrivent Charles Bradley, puis Lee Fields. Dans la salle : des collégiennes venues avec leur prof de musique, des vieux beaux en couple, des bandes d’anciennes aux rides magnifiques, des minots aux mèches venteuses. Tous sourient.

Pendant deux sets, personne ne touche terre. Ni les zicos, partis dans des enchaînements extraterrestres. Ni un Charles Bradley en pantalon de satin blanc, lunettes noires et béret de Panther, qui enchaîne d’improbables pas de danse. Ni Lee Fields dont le timbre éraillé à la James enivre tout sur son passage. Et encore moins le public qui se prend claque sur claque. Et en redemande. Deux rappels. Carton total. Banane sur tous les visages.

L’interview dans les loges se fait sans chichi. Lee a tombé le costard seventies pour un survêt’ satin noir et bonnet roulé sur le crâne. Old school. Le revival de la soul ? « Elle n’a jamais quitté la scène ! » Et tous ces gamins même pas nés quand il a touché son premier micro, qui lui tendaient la main pendant le concert ? « Des amateurs de bonne musique !.. »

Les frenchies l’ont branché. Il reviendra à Paname, c’est certain. Merci Lee et à très bientôt. Histoire de prolonger l’instant, My World, sa galette sortie l’été dernier chez Truth & Soul, tourne en boucle dans la Clio. Bonheur. Oui, le genre humain est bien capable du meilleur.

Sheidia

No Comment

fév
5

Michael Jackson : dernier thriller / by Sheidia

Posted By sheidia On Vendredi, février 5th 2010   under:  Soul flower by Sheidia   Mots-clefs :billie jean, dernier, jackson 5, jacksons, michael jackson, thriller   

2Michael-michael-jackson-8137588-948-1231

Envolé. Etait-il Noir ? Blanc ? Les deux ? Adulé, critiqué, accusé, acquitté, déboussolé. Loin des conventions. Mais très au fait des règles du show-biz et du business. Enfant sans enfance, homme torturé, artiste surdoué. Le 25 juin 2009, Michael Jackson a lâché l’affaire.

Laissant derrière lui beaucoup d’incertitudes. Mais surtout, une œuvre musicale incontestable. Les trentenaires, qui ont grandi au son de Billie Jean, se souviennent de ses gants et socquettes piqués de strass.

Qui a oublié la première diffusion en France du clip Thriller ? C’était un soir de décembre 1985 sur la 2. Sacha Distelle venait de finir sa chanson sous les claps polis du public. Drucker avait pris son air grave à la Roger Gicquel, avant de lancer ce qui devait révolutionner la pop. Et il avait raison, Michel, avec ses dents du bonheur et son brushing à la Bobby Ewing !

Les zombies, s’agitant derrière le plus doué des Jackson 5, ont marqué des générations entières. Après, rien n’a plus jamais été pareil. Bien sûr, avant il y avait eu toute la période avec les frangins. Elevés à la dure, exhibés comme des singes savants par un pater convaincu du génie de ses mioches, les frères Jackson ont fait un carambolage en règle dans les charts.

Mais Michael, propulsé sous les projos à l’âge de six ans, fuyant les hurlements hystériques de fans transis, a cumulé trop de handicaps psychiques pour appartenir vraiment au monde réel. Exilé dans son univers, alignant les cartons musicaux et les frasques, l’autoproclamé roi de la pop a fini par lâcher prise. Quittant une enveloppe corporelle qu’il s’est acharné à charcuter tant elle lui rappelait qu’il était le fils d’un drôle de daron, il est mort avant sa dernière tournée-jackpot. Mais la vie continue. Au son de I wanna be where you are et Rock with you…

2MJ

Sheidia

**English version

Gone. Was he Black ? White ? Both ? Adulated, criticized, accused, discharged, confused. Far away from conventions. But very used to show and business rules. Child without childhood, tortured man, exceptionally gifted artist. June 25th, 2009, Michael Jackson died.

Leaving behind him many uncertainties, stories, trials. But above all, an extraordinary and undeniable musical work. As many, I grew up to the sound of Billie Jean, and still remember his shining gloves and ankle socks. Who forgot the first time Thriller was broadcasted in France ? December 1985 on Channel 2. After that, nothing could never be the same.

Zombies, dancing behind the most talented of the Jacksons, marked whole generations. After, things were different. Of course, there had been the time with his brothers. Raised the hard way by Daddy Jo – who was from the start convinced of the genius of his kids – the Jackson brothers crushed the charts in the right way.

But Michael, propelled under the lights at six, escaping from hysterical howls stiff fans, cumulated too many psychologic handicaps to really belong to the real world. Exiled in his own universe, producing such incredible musical treasures and choregraphies the King the pop has gone.

Leaving a body he transformed to forget who he looked like, he died before his last jackpot tour.  But life goes on. To the sound of I wanna Be where you are and Rock with you…

No Comment

fév
1

Teddy Pendergrass : Call me Teddy / by Sheidia

Posted By sheidia On Lundi, février 1st 2010   under:  Soul flower by Sheidia   Mots-clefs :believe in love, cadillacs, Gamble & Huff, harold melvin, harold melvin and the blue notes, love TKO, lover, pendergrass, Philadelphia International Records, soul, teddy, teddy bear, teddy pendergrass, turn off the lights   

2teddy_pendergrass_97_you_and_i

Décidément, janvier aura été pourri. Le 5, Willie Mitchell, découvreur, producteur arrangeur d’Ann Peeble et Al Green a rendu l’âme à 81 ans. Le 13, Theodore DeReese « Teddy » Pendergrass est mort à 59 ans. Et le 21, c’est Robert « Squirrel » Lester des Chi Lites, qui est parti. Si leurs galettes tournent encore et pour longtemps sur les platines du globe, la tristesse, elle, est quand même là.

Teddy Pendergrass débute la scène comme batteur au sein des Cadillacs, puis des Blue Notes. Elevé au gospel, il donne sans peine de la voix quand le groupe se retrouve en rade de chanteur. Ensemble, ils font un carambolage en règle dans les charts et signe avec les légendaires auteurs-compositeurs soul Gamble & Huff, chez Philadelphia International Records (CBS).

Harold Melvin finit par prendre le leadership du groupe. Et Teddy va voir ailleurs. Un bon choix. Sa carrière solo amorcée en 1977 ravit la moitié du globe. Teddy Bear – le nounours de ces dames – incarne avec Al Green, Isaac Hayes et Barry White, la soul romantique des 70’s. Voix de velours, airs de lover à la Marvin, il donne même des concerts « ladies only ».

C’est pourtant en pleine gloire, un 18 mars 1982, que les freins de Rolls lâchent. Il en réchappe paralysé des deux jambes. Et continue de se produire en fauteuil.

Il est parti le 13 janvier dernier terrassé par un vilain cancer. Laissant en héritage quelques unes des plus belles perles de la soul : I Don’t Love You Anymore, Close the Door, Turn off the lights, Love TKO (1980). Et nous, on croit toujours en l’amour, comme il le dit sur « Believe in love »…

Sheidia

2Teddy-Pendergrass

***English version

Call me Teddy

Definitely, January was really bad. The 5th, Willie Mitchell, discoverer, producing arranger of Ann Peeble and Al Green, passed away at 81. The 13th, Theodore DeReese “Teddy” Pendergrass died. He was 59. And the 21st, it was Robert “Squirrel” Lester from The Chi Lites. Their tunes keep on spinning on many turntables all over the wolrd. But it doesn’t take away the pain of their loss.

Teddy Pendergrass starts as a drummer with the soul band Cadillacs, then with The Blue Notes. Raised to the gospel, he can easily sing when the band is out of lead vocal. Together, they make a smashing hits machine and work with the legendary composers-songwriters Gamble & Huff, at the Philadelphia International Records (CBS).

Harold Melvin ends up taking the leadership of the group. So Teddy leaves. A good choice. His solo career started in 1977 charms half of the planet. Teddy Bear – these ladies’ little bear – stands for 70’s romantic soul just like Al Green, Isaac Hayes and Barry White. Velvet voice, good looking like Marvin, he even gives “ladies only” concerts !

It is however in high glory, March the 18th, 1982, that the brakes of his Rolls release. He’s two legs paralyzed from the accident. But keeps on performing in a wheelchair.

He left last January the 13th, taken away bad a bad cancer. Leaving in heritage some of the most beautiful pearls of soul music : I Don’ t love you anymore, Close the Door, Turn off the lights, Love TKO. And we, still Believe in love as he used to sing…

Sheidia


No Comment

Check this out !!!

  • Catégories

  • radioshows
    events
    focus
    gallery
    videos
    shop
    goodies
    soulflower
    contre temps
  • facebook
    myspace
    twitter
    rss_feed
  • Archives

  • Liens

    • Contre-Temps Festival 0
    • Dan23 0
    • righton.fm 0
  • Tag Cloud

    art BenG boub breakestra compost black label sessions dan23 dirk rumpff farside records filewile frank booker funk future fusion global souljah headz up! hit it and quit it international freeridin' james barrie james brown javi frias live michael rütten miles moore mixes mouth watering music is the key nikki lucas offtrack quincy jointz radio-show recloose review right on radio-show right on sessions sheidia show-b soul flower soulsearching sound dimension st gilles street art tal stef thomas herb tokyo dawn records ubiquity video
WordPress Theme Designed By Web Hosting
In Collaboration With Buy PC Hardware, Golf Drivers, Jadite
Copyright © 2010 blog righton.fm All Rights Reserved.